Réformes économiques : Quelles priorités ?             

 

La France est en crise sans aucun doute. Mais quels sont les moyens possibles de sortir de cette crise ? Dans une conférence des journées de l’économie à Lyon, Patrick Artus : directeur de la recherche  et des études Natixis, François bourguignon : directeur de l’école d’économie de Paris, ancien économiste en chef de la Banque Mondiale, Jean-Claude Mailly : secrétaire générale de F.O, Yanick Moreau : Président de la commission pour l’avenir des retraites, Jean Pisani ferry : Commissaire général à la stratégie et à la prospective discutaient des priorités concernant les réformes économiques à appliquer.

Un des intervenants constatait un coût de logement en France très élevé par rapport à l’Allemagne pour en déduire qu’un français ayant le même revenu qu’un allemand aura un pouvoir d’achat inférieur à ce dernier. Et donc qu’il fallait réduire le coût du logement. Certains parlaient aussi, du manque de marge de manœuvre du gouvernement dans la politique monétaire car la Banque Centrale dicte au pays comment la gérer, du manque de jeunes dans la restauration où la demande de travail est très élevé. Certains étaient en faveur de la création de nouvelles d’entreprises afin de créer de nouveaux emplois face à l’omniprésence des taxes. Le système scolaire aussi était très critiqué du fait de sa dégradation suite aux inégalités de formation des écoles.

Beaucoup d’interrogations avaient lieu durant la conférence et notamment sur les causes de cette crise. Ils étaient d’accord sur le fait qu’à court terme les choses allaient être difficiles, car il devient urgent de relancer l’attractivité de la France au niveau des investissements. Sans qu’ils n’arrivent à se mettre d’accord sur les réformes à mettre en œuvre, ils se rejoignaient sur le fait que les réformes impliquaient à court termes des gagnants et des perdants.

Chaque  intervenant avait sa propre idée sur les priorités pour traiter les problèmes de la France. Il n’y avait pas de consensus sur les priorités mais ce qui revenait le plus étaient les réformes sur :

-          Le coût du travail en France

-          L’augmentation des gains de productivité

-          Les retraites

-          Le logement

-          La formation professionnelle (aussi bien au niveau économique que sociale)

En conclusion, on sait que la France a un besoin important d’être soumis à certaines réformes pour ne pas risquer une faillite caractérisée, et pour que cela n’arrive pas, les réformes sont obligatoires. Sur le long terme, cela permettrait à la France de créer une modification de l’appareil productif afin de relancer l’activité économique française et aussi européenne.